“Le droit d’espérer”

42 ans – technicien en industrie

Vingt ans dans l’industrie. Expert en réglage, CNC, optimisation des process.
Passionné. Compétent. Mais le manque de reconnaissance a commencé à peser.
Puis l’accident. La main. Impossible de continuer.

Le bilan de compétences lui a permis de se poser, se reconstruire, et se projeter autrement.
Une piste inattendue : maîtreur en cuisine.
Un métier précis, concret, en lien avec les autres — mais cette fois, sans renier son corps.

🧭 Conclusion :

Ce n’était pas la fin d’un métier.
C’était la permission de se réinventer.

“Quand le vivant appelle”

47 ans – prothésiste dentaire

Métier technique, maîtrise, précision. Mais aussi promesses non tenues et manque de transparence.
Il pensait s’éloigner du vivant… jusqu’au jour où il découvre la toilette canine.
Même gestes. Même rigueur. Mais avec du sens.

Un jour, en enquête métier :
l’artisane lui dit qu’elle part à la retraite dans deux ans…
et cherche un repreneur.

💬 Conclusion :

Ce n’était peut-être pas un hasard.
C’était un point de rencontre.

“Je pensais avoir le temps”

32 ans – ancienne aide-soignante en cancérologie

Stress. COVID. Charge émotionnelle.
Un jour, elle comprend : si elle reste, elle s’épuise.
Le bilan lui permet de souffler, se reconnaître, tester d’autres pistes.
Communication, stage, expérience… puis le besoin de concret :
👉 prothésiste ongulaire. Atelier chez elle. Projet aligné.

🌿 Conclusion :

Elle croyait avoir le temps…
Mais la vie n’a pas attendu pour lui montrer sa place.

“Choisir devient possible”

30 ans – ancien agent immobilier

Il aimait aider les gens à trouver de l’espace…
jusqu’au jour où le métier devient pression, concurrence et performance.
Il quitte son poste et fait un bilan pour y voir plus clair.

Une idée : marchand de biens. Mais pas les moyens.
Puis un deuil. Un héritage. Une tristesse qui permet un nouveau départ.

🎯 Conclusion :

À 30 ans, il a compris que choisir…
c’était déjà commencer à construire.

“Quand le corps dit stop”

45 ans – 30 ans dans le social

Elle a travaillé dans le social toute sa vie.
Elle est responsable. Elle travaille entre les mandataires, juges, assistantes sociales.
Des dossiers lourds. Parfois violents.
Elle faisait face. Toujours.

La polyvalence, l’aide, l’adrénaline…
c’était aussi ce qui la portait.
Mais peu à peu, son corps a dit ce que sa voix taisait : “On ne peut pas sauver si on se vide soi-même.”

Arrêt maladie. Épuisement. Trop de charge.
Alors elle a décidé de faire un bilan de compétences.
Non pas pour changer de métier…
mais pour s’autoriser à changer de posture.

Elle a appris à poser ses limites.
À dire non.
À dire que ce n’était plus possible, parfois.
À se laisser du temps.
À penser à elle dans la journée.
Pour que le métier ne la dévore plus.

À la fin du bilan, elle n’a pas quitté son travail.
Elle y est retournée. Avec une autre place.
Une posture différente.
Une protection intérieure.

🌱 Conclusion :

Ce n’était pas un départ.
C’était une permission de rester… autrement.

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